Qui suivre sur les réseaux sociaux ? La règle est simple : suivez les
comptes qui vous intéressent vraiment, car c’est cela qui fera la
qualité de votre fil d’actualité.

 

Vous n’êtes ni obligé de suivre vos proches, ni obligé de connaître
déjà quelqu’un pour entrer en relation avec lui. Au contraire :

• Vous découvrez un compte qui semble intéressant ? Abonnez-vous
ou demandez une mise en relation.

• Dans votre fil d’actualité, l’un des comptes que vous suivez ne
vous plaît plus ou vous sature de posts qui ne vous concernent
pas ? Cessez de le suivre.

 

À savoir

Sur Facebook et LinkedIn, vous pouvez cesser de suivre quelqu’un tout en restant en lien avec lui.

Attention cependant à ne pas suivre uniquement des personnes qui
vous ressemblent :

• Les réseaux sociaux peuvent être l’occasion de vous ouvrir à des
horizons nouveaux, de découvrir du neuf, de faire des rencontres.

• Ils peuvent aussi vous confiner dans un cercle très étroit, et contribuer
à restreindre votre univers. Le risque est de vous placer vous-même sous influence et de vous retrouver enfermé dans une communauté virtuelle qui finira par orienter votre perception du monde. Le mécanisme est celui du « biais cognitif de confirmation », qui vous fait croire une chose parce que tous vos proches la disent vraie, et que vous n’êtes en contact avec aucun autre point de vue.

Le phénomène de confinement social est évident en politique, où il est exacerbé, mais il est aussi vrai dans tous les autres domaines : on finit par ne plus fréquenter en ligne que les personnes qui partagent les mêmes opinions et intérêts, sont de la même profession, ont eu le même type de parcours, etc.

Le risque de se placer soi-même sous influence et d’être pris dans des effets de groupe sur les réseaux sociaux est réel et souvent mal perçu. Pour y remédier, ayez un réseau ouvert et donnez-lui de l’air, même si ce n’est qu’à la marge. Suivez quelques personnalités fortes totalement étrangères à votre univers, et prêtez attention aux personnes avec qui elles ont des échanges publics de qualité, pour les suivre à leur tour.

 

Best practice

Idéalement, il est sain d’avoir au moins 20 % de son réseau social hors de son milieu, de ses intérêts habituels et de ses convictions.

 

 

Extrait du Guide de l’e-Réputation, Guillaume de Lacoste Lareymondie, Eyrolles, 2019.

 

Retrouvez l’interview de l’auteur en cliquant ici

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