Le « bad buzz » est la situation où votre nom circule associé à quelque chose de négatif. Sur les réseaux sociaux, votre veille pourra vous signaler l’apparition de ce type de problème. Que faire alors ?

 

Les bonnes pratiques pour éteindre un mauvais bruit

La manière la plus simple pour lutter contre un « bad buzz » est :

• de ne pas répondre pour ne pas rendre le problème davantage visible ;

• et de publier d’autres choses, sur des sujets très différents, pour masquer le mauvais bruit. C’est la technique du contre-feu.

Les personnalités politiques sont rodées à ce type de difficulté publique. Elles ont l’habitude d’ignorer les vagues de dénigrement, et de lancer de nouvelles idées pour créer un écran de communication.

Toutefois, il peut arriver un moment où aucun contre-feu n’est assez fort pour arrêter la rumeur. C’est alors qu’il faut y faire face :

• postez un communiqué qui répond de manière factuelle aux bruits qui courent sur vous. Plus vous apporterez des éléments de réponse concrets, plus ils seront efficaces ;

• soyez aussi bref que possible, en étant assez complet pour traiter toutes les accusations principales ;

• écrivez avec calme et sans laisser transparaître ni colère ni animosité ;

• diffusez votre communiqué sur tous vos comptes publics ;

• puis n’en parlez plus jamais, sauf à renvoyer à la réponse déjà donnée, sans plus de commentaire (par exemple : « J’ai déjà répondu à ces accusations : lien vers la réponse »).

Si le bruit qui vous concerne a été repris par la presse, vous avez un « droit de réponse », c’est-à-dire le droit de faire passer un texte répondant à la mise en cause dont vous avez été l’objet. Vous devez alors écrire au directeur de la publication pour lui demander l’insertion de votre réponse

 

Extrait du Guide de l’e-Réputation, Guillaume de Lacoste Lareymondie, Eyrolles, 2019.

 

Retrouvez l’interview de l’auteur en cliquant ici

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