Le plus grand risque est de n’en prendre aucun… dans un monde qui change très rapidement, la seule stratégie qui garantit l’échec est celle consistant à ne pas prendre de risques – Mark Zuckerberg[1]

 

Au menu

Un cahier du livre Le digital à toutes les sauces  plein de surprises avec un florilège de saveurs nouvelles, réparties en douze recettes.

Les recettes 44, 48, 49 et 52 rassureront les amateurs de plats émanant d’une approche marketing classique.

Les pro-médias sociaux dégusteront sans retenue les recettes 46, 47, 50 et 53.

Pour déjeuner avec le client, les recettes 45 et 51 offriront des idées de menus intéressantes.

Les recettes 54 et 55 feront de parfaits entremets.

Bon appétit !

 

Le marketing aromatisé à la technologie

 

Un modèle historique ébranlé

La notion de marketing-mix, introduite par Neil H. Borden en 1964, puis formalisée ensuite plus synthétiquement en quatre catégories, sous la dénomination des « 4P », par Jerome Mc Carthy, avant d’être largement popularisée par Philip Kotler, a fait l’objet de multiples tentatives d’enrichissements, illustrant combien ce modèle, pourtant robuste et opérationnel, a évolué dans un monde qui change. Trempé dans la réalité numérique, le modèle des 4P se voit à nouveau chahuté.

 

Les 4P dilués dans le monde digital

  • Le Produit fait l’objet de bien des évolutions, une fois confronté au numérique : co-conception, co-création, personnalisation, Open Innovation (Recette 28), MVP (Recette 36), MVVVP[1], revente en ligne…
  • La Promotion connaît un sort comparable : Web 2.0, médias sociaux, Brand Content(contenu de marque) (Recette 45), notification push, inbound marketing, curation
  • La Place aussi : e-commerce, marketplaces, ventes privées, troc, vestiaire, m-commerce, social commerce, programmatique, retargeting (reciblage), drop shipment (livraison directe)…
  • Le Prix également : enchères, comparateurs de prix, RTB[2]

 

Un marketing en perpétuelle réinvention

À l’instar du produit, abordé dans la quatrième partie, le reste du marketing doit se réinventer, revisitant ses fondements théoriques pour leur trouver tantôt de nouvelles déclinaisons dans le monde des affaires, tantôt les confronter à des pratiques inédites et rendues possibles par le digital.

Au quotidien, les professionnels du marketing voient leurs métiers de plus en plus colonisés par les nouvelles technologies, au point de devoir effectuer une quasi-reconversion professionnelle, pour continuer à exercer encore un métier qui se pratiquera de moins en moins comme il y a vingt ans.

 

Le digital comme vivier de la connaissance client

Focalisés pendant des décennies sur des objectifs que les méthodes d’alors ne permettaient que difficilement d’atteindre, les professionnels du marketing se voient désormais éblouis par des trésors de techniques, de recettes, de concepts, de théories et de méthodes dont le digital fourmille.

Cette partie leur apportera, sans prétendre naturellement à une impossible exhaustivité, les principales clés de lecture pour les aider à appréhender autrement leur métier et, pourquoi pas, y retrouver malgré tout certains fondements du marketing.

PS : J’apprécie vraiment que vous ayez pris le temps de me lire. Pour vous remercier, permettez-moi de vous offrir gratuitement les 75 premières pages de mon dernier livre Le digital à toutes les sauces en cliquant ici.

 


[1] Cofondateur de Facebook dont il est le président-directeur général avec Eduardo Saverin, Dustin Moskovitz et Chris Hughes de l’université de Harvard. En 2010, Mark Zuckerberg est désigné « personnalité de l’année » par le magazine Time et personnalité la plus influente du monde, suivi de Steve Jobs. Plus jeune milliardaire du monde derrière son camarade Dustin Moskovitz, sa fortune personnelle est estimée à 50,7 milliards de dollars américains, selon le magazine Forbes, qui le place sixième sur la liste des milliardaires du monde.

[1] Ibid X. p. XX.

[2] Le real-time bidding ou RTB est un ensemble de technologies utilisées dans la publicité en ligne, consistant à allouer l’affichage de la publicité d’une entreprise et à en déterminer le prix en fonction de ses caractéristiques comme la taille de la bannière, le contexte de la page web ou encore l’endroit et le moment auxquels elle est visualisée, le tout en temps réel.

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