Les technologies de l’information se développent de manière exponentielle… tandis que nos intuitions à propos du futur ne sont pas exponentielles, mais linéaires -Ray Kurzweil[1]

 

 

Au menu

Au menu de cette partie du livre Le digital à toutes les sauces , treize recettes vous permettront d’engager ou d’aiguiller votre entreprise sur la voie de la transformation digitale.

Les recettes 7, 8, 11 et 13 conviendront bien à des entreprises habituées à utiliser les matrices, les canevas et les schémas classiques (matrice du BCG, SWOT…) proposés ordinairement par les acteurs historiques du conseil en stratégie tels que le BCG, McKinsey, Bain & Company.

Les recettes 1, 2 et 9 sont réservées à des chefs déjà confirmés.

Plus inattendues, les recettes 3, 6 et 11 aideront les entreprises déjà engagées dans la transformation à effectuer un point d’étape afin de prendre du recul.

Les néophytes pourront quant à eux s’essayer à cette nouvelle cuisine numérique avec les recettes 4, 5, 10 et 12 pour .

Bon appétit !

 

Cheveu sur la soupe

 

Une distinction majeure

La révolution digitale, mieux que tout autre phénomène, fait ressortir la distinction apparemment anodine mais fondamentale entre taille et importance, les deux n’ayant rien à voir l’une avec l’autre. Internet avait déjà une immense importance il y a vingt ans, même si son impact économique restait alors encore faible, tout comme le cinéma, dont l’effet sur l’imagination des hommes a été certainement bien plus important que son impact économique. Avec le cinéma, pour la première fois dans l’histoire, les moins éduqués, les illettrés et même le tiers-monde avaient soudainement accès au monde et à son idéologie dominante. Pourtant, le cinéma est loin de représenter le plus gros des secteurs économiques.

 

Une concordance des temps

Maintenant que son importance est comprise, le digital préoccupe les directions des entreprises soucieuses d’opérer leur transformation digitale, faute de quoi leur compétitivité se verrait affaiblie, voire leurs chances de survie simplement réduites.

Engageant les organisations dans un processus de réinvention d’elles-mêmes, la transformation digitale s’avère longue, difficile, complexe et surtout nécessaire, alors même qu’il n’existe pas une méthode universelle pour y parvenir.

 

Un réservoir de solutions en devenir

La première partie du livre Le digital à toutes les sauces  fournit donc des canevas, des feuilles de route, des grilles de lecture à même d’aider l’entreprise à s’aventurer sur la voie de la digitalisation. À l’instar d’Internet dont elles émanent, ces recettes sont protéiformes, souvent d’origine américaine, le fruit d’expériences réussies d’entrepreneurs à succès autant que de cabinets de renom soucieux d’outiller intellectuellement leurs clients en mal de repères. Elles sont destinées à s’enrichir encore au contact d’une réalité changeant chaque jour un peu plus.

PS : J’apprécie vraiment que vous ayez pris le temps de me lire. Pour vous remercier, permettez-moi de vous offrir gratuitement les 75 premières pages de mon dernier livre Le digital à toutes les sauces en cliquant ici.

 


[1] Auteur, ingénieur, chercheur et futurologue américain, créateur de plusieurs entreprises pionnières dans le domaine de la reconnaissance optique de caractères (OCR), de la synthèse et de la reconnaissance vocales, ainsi que des synthétiseurs électroniques. Auteur de nombreux ouvrages sur la prospective, la futurologie, la santé et l’intelligence artificielle. Professeur au MIT, Ray Kurzweil est depuis 2012 directeur de l’ingénierie chez Google.

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